24.11.2009
Chapitre 64 : Aoki
Note de l'auteur : Je sais je sais, je suis impardonnable... C'est juste (enfin "juste", tout est relatif) qu'en ce moment, je n'ai vraiment pas la tête à écrire... Alors cette minuscule suite que je vous mets aujourd'hui - oui parce qu'elle est vraiment mini et qu'elle va vraiment vous frustrer parce qu'il ne s'y passe rien et que je tourne autour du pot - bref, cette mini suite est juste là pour vous faire signe : je ne suis pas morte, je vais bien x) et mes fics reprendront des que possible, je ne compte en tout cas pas les abandonner ! Laissez-moi juste un peu de temps ok ?
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Chapitre 64 : Aoki
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- Attends.
Aoki stoppa net son mouvement en entendant claquer la voix impérieuse de Kyo à travers le silence quasi religieux de la petite pièce. Le faux blond se retourna vers son leader, partagé entre l’envie d’aider son meilleur ami et l’obéissance qu’il devait à son chef. Il jeta un coup œil alarmé vers la chambre et vit l’homme emprisonner les poignets de Dai. Aoki fit un pas de plus vers la porte.
- Non.
Une fois encore, la voix autoritaire de Kyo l’empêcha d’aller plus loin.
- Mais il va le… le…
Les mots restèrent coincés dans sa gorge tandis que l’image de la future scène s’imposait dans son esprit. Il se tourna vers Kyo et plongea ses yeux plein de détresse dans ceux de son leader. Le regard froid et cruel qu’il lui rendit fit frissonner le faux blond et il sut qu’il n’y avait plus aucune chance de faire céder son chef ou plutôt qu’il n’y en avait jamais eu, depuis le début. Qu’avait-il espéré bon sang ? se demanda-t-il amèrement. Un peu de compassion ? Une seconde de faiblesse de la part de son chef ? Kyo n’était pas comme ça. Il était impitoyable et prêt à tout pour assouvir sa vengeance si l’on osait s’en prendre à une personne qu’il aimait… et il aimait beaucoup Lucas, tellement qu’il allait laisser un de ses amis se faire violer pour punir l’homme qui avait osé harceler le petit Français.
- Il va le baiser, intervint Jin d’une voix neutre qui fit l’effet d’un coup de poignard dans la poitrine d’Aoki. C’était le but, non ?
- Dai n’a jamais donné son accord pour ça !
- Dai a accepté de jouer ce rôle, asséna Kyo d’un ton tranchant. Il n’est pas idiot, il savait très bien où ça le mènerait. Il a bien fait traîner les choses – la vidéo sera superbe – mais ce n’était que retarder l’inévitable.
- On peut encore l’éviter, fit Aoki d’une voix plaintive. Il suffit de…
- Arrête de gémir, on dirait une fille, le coupa Jin d’une voix agacée. La pénétration sera le moment clé du film et tu le sais très bien. C’est ce qui nous faut pour faire tomber ce salaud.
Le faux blond ne répondit pas, digérant avec peine cette information qu’il avait jusqu’alors essayé d’occulter.
- Minuit, finit-il par souffler au bout de quelques secondes de silence. À minuit pile, on arrête tout.
Il plongea ses yeux dans le regard froid de Kyo et poursuivit :
- Tu as promis.
Aoki vit Kyo acquiescer en silence, puis se concentra sur les chiffres rouges du réveil de la chambre d’hôtel. Deux minutes, Dai, encore deux minutes et tout sera fini.
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... Frustrés, non ?
17:19 Ecrit par Ein dans Pain melon | Lien permanent | Commentaires (3)




